La Playa

Bitch paradise
 
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Vince
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MessageSujet: [Post a Flood]   Ven 16 Juin - 20:58

Nouveau post a flood l'autre etant devenu chiant... alors faites preuve de créativité que diable

je précise que thomas est passé de 178 post a seulement 18 apres la suppression du topic FLOOD mouahahahhaha
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Christian
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Ven 16 Juin - 21:10

cheers cheers
Non mais geek
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 1:50

roooh plus flood flood flood ? flood? flood! flololololololoooooooooooood!!!
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Thomas
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:49

Où la plume passait, le temps s'interrompait,
Un grand miroir d'été alors resplendissait
Qui de mille joyaux toujours s'illuminait.
La nuit disparaissait, et le jour s'éveillait.
La tempête cessait, chêne et roseau dansaient,
Quant au loup et l'agneau, de concert ils buvaient.
La marque de son coup, tout à coup s'estompait
Et le chien enfin libre à nouveau gambadait

Mais tout ne dure pas: la plume se brisa.
La tempête reprit: le chêne s'écrasa
Sur le miroir brisé, le méchant loup croqua
L'agneau et son frérot; la tortue l'emporta
Sur le lièvre abattu; le renard festoya
Un humble camembert, la cigale dansa.
Et voici la morale à cette fable hybride:
Une plume en roseau, c'est vraiment pas solide!
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Thomas
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:52

"euh, tu es sûr que ça va?...Hé ho, tu es sûr que ça va?" Les mots de son voisin tirèrent le jeune homme de ses pensées. "Boaf, comme un lundi", répondit-il dans un sourire forcé. ça tombait mal, on était mardi. Enfin, le voisin, qui l'avait réveillé pour se donner bonne conscience, ne releva pas l'anachronisme certain de cette réponse et, après avoir feint un léger soupir de soulagement, il se remit à écrire. Le professeur lui aussi s'éloigna du jeune homme et reprit son flot de paroles par un sec "Bien, reprenons alors". 2 phrases plus tard, son auditoire avait déjà perdu quelqu'un. Le jeune homme avait redisparu derrière son oeil vitreux tout en gardant le sourire béat esquissé 5 lignes auparavant. La pluie battait les volets et s'ajoutait à la berceuse du professeur. Loin de la salle de classe, le jeune homme entrait en extase. Il gisait sur un sable fin, par 30 mètres de profondeur. Il était bien et aucun des requins qui foisonnaient dans les parages ne semblait l'avoir remarqué. Il entendait son coeur battre, le sang couler dans ses tempes. L'harmonie ne devait plus être loin, il suffisait d'attendre encore un peu. Elle viendrait sûrement cette fois-ci, elle lui avait promis. L'harmonie vient en rêvant. Mais il ne rêvait plus, à présent que les volutes bleues semblaient le soulever du sol. Il était bien. Il faisait froid mais ce n'était pas grave. Il remontait vers la surface. Il allait vite à présent et ne devait plus être très loin. Il tenta d'ouvrir un oeil mais n'y parvint pas. "tant pis, se dit-il, c'est peut être ainsi que l'harmonie viendra". Puis, consultant son estomac, il pensa "Mais qu'est-ce qu'elle peut bien faire, il va bientôt être 3 heures et moi je suis bientôt à la surface...". Mais, tandis qu'il finissait ses pensées, le noir devint tout à fait obscur et sa tête heurta le sol. Le sol était dur mais il ne le savait pas. Le sol était blanc. Cette fois-ci, son camarade s'énerva un peu et se leva de sa chaise en criant. Heureusement l'harmonie n'entendait pas, elle serait sûrement partie. L'agitation s'amplifiait autour du corps inanimé. Les requins l'avaient remarqué et ils ne semblaient pas apprécier l'harmonie beaucoup. Des sirènes approchaient à leur tour. Mais elles n'avaient pas les seins nus et leurs voix n'étaient qu'un hurlement strident. Des messieurs en joli uniforme se saisirent du jeune homme et lui appliquèrent un machin bizarre sur la bouche. On le souleva et on l'emmena. L'harmonie était définitivement partie. Tant pis, une autre fois peut-être... 2 jours plus tard, il ouvrit les yeux, mais l'océan ne l'entourait plus. Il était dans le décor asseptisé d'une chambre d'hôpital. "Et l'harmonie?". Puis il se rendormit.
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:56

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:56

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:57

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:57

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 3:58

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:05

Als ich geboren wurde, schrieb man den 21. Februar des Jahres 1920 und ich war das fünfte von fünf Kindern. Auch, wenn ich die Hochzeit meiner Eltern mitrechne, - das war 1910 -, war also das Jahrhundert schon zehn Jahre alt. Weil aber mein Vater die Zeit vor dem ersten Weltkrieg oft als die „goldene Zeit“ bezeichnete, beziehe ich diese Jahre mit in meine Schilderung ein. Warum sprach mein Vater in diesem Zusammenhang von einer „goldenen Zeit “? Sicher nicht oder nicht nur, weil es damals noch die Goldmark gab. Nein, für ihn war dies die Kaiserzeit, in der es noch „Ordnung, Pflichterfüllung und Verantwortungsbewusstsein des Einzelnen gegenüber dem Staat als dem großen Gemeinwesen“ gab. Ob das nun wirklich immer so war, mag dahingestellt sein, vor allem aus heutiger Sicht, aber diese Betrachtungsweise prägte meine Vorstellung von den wahren Werten des Lebens.
Heute – das ist am Ende dieses Jahrhunderts – lächelt man etwas abwertend über die damals viel gebrauchten Begriffe, wie „Untertan“ und „Obrigkeit“ und ich will ihrer Wiederkehr keineswegs das Wort reden. Aber ist es nicht so, dass der Mensch heute nur noch auf seine Rechte pocht, ohne auch die damit verbundene Pflicht und Verantwortung für das Gemeinwesen als eine Notwendigkeit anzuerkennen ? Und dementsprechend zu handeln ? Wenn der Leser dieser Blätter in Erinnerung behält, dass diese Werte von meiner Jugend an gewichtige Grundlagen für meine Betrachtungsweise der Dinge des Lebens waren, wird er wahrscheinlich vieles besser verstehen. Doch nun genug des Ernstes! Das Leben hat auch Spaß bereit !

Dass ich (in der Entbindungsabteilung der Universitätsklinik) in Erlangen um 7 Uhr morgens das Licht der Welt erblickte, ist vermutlich völlig unwichtig, gibt mir aber noch heute die Möglichkeit festzustellen, dass ich im Himmel geboren sei, denn heißt es nicht: „Suchet das Himmelreich zu e(E)rlangen“?
Übrigens betrachte ich (seitdem?) 7 Uhr als eine zivile Zeit zum Aufstehen.
In den ersten Jahren muss ich wohl ziemlich oft und laut gebrüllt haben, denn schon mit zwei Jahren war meine erste Leistenbruch-Operation fällig. Mein weiters Babydasein verlief recht unspektakulär, wenn man davon absieht, dass meine älteste Schwester Mathilde mich einmal im Garten im Steckkissen auf dem Schoss hatte mit dem Auftrag, auf mich aufzupassen. In einer – unverzeihlichen - Pflichtvergessenheit dachte sie aber nicht mehr an diese Aufgabe, sprang von der Bank hoch und rannte weg, ohne mich vorher beiseite gelegt zu haben. Im hohen Bogen flog ich samt Steckkissen ins Gras ! Böse Zungen haben deshalb später behauptet, ich sei auf den Kopf gefallen !
Diese Jahre waren Inflationszeit und die Not im ganzen Land ungeheuer. Für uns Kinder war das alles kein Thema, außer, dass meine Schwester Paula später erzählte, sie habe mit Schwester Mathilde um eine Million gewettet, dass sie über den Schaufelbach hinter unserem Hause springen könne. Ich glaube, sie hat die Wette gewonnen. Aber reich ist sie davon nicht geworden. Vielleicht hätte sie grade eine Semmel dafür kaufen können. Aus meiner späteren Briefmarken-Sammel-Zeit weiß ich noch, dass es damals Briefmarken mit dem Wertaufdruck 2 Milliarden gab !

Das erste Ereignis, an das ich mich selbst noch erinnern kann, war im Winter . Ich war damals etwa 4 Jahre alt. Es war Nikolaustag. Wir waren nachmittags mit unseren Schlitten den Weg hinter unserem Haus vom „Drahtweber“ zur Ulrichsgrünerstrasse hinunter gefahren, als eines der Kinder schrie: „Der Nikolo kimt !“ Ich war grade an der Ulrichsgrünerstrasse angekommen und zog nun so schnell, wie mich meine Beinchen trugen, meinem Schlitten unsere Gartenauffahrt hinauf, um mich in die Wohnung unseres Gärtners zu retten, denn ich hatte furchtbare Angst vor dem Nikolaus. Außer dem Schlitten hatte ich auch noch ein Lampion dabei. Ich muss wohl eine Kurve zu eng genommen haben, sodass ich mit dem Lampion gegen die Wand stieß, die Kerze darin umfiel und das Lampion lichterloh brannte. Die Gärtnersfrau löschte den Brand und ich versteckte mich unter dem Tisch. Natürlich entdeckte mich der Nikolaus und wollte mich von da unten herausziehen. Ich hielt mich mit allen Kräften mit einem Arm am Tischbein fest, am anderen zog der Nikolaus mich einschließlich Tisch in die Mitte der Stube.
Als mich abends das Kindermädchen ( Meyer Resl) ins Bett brachte, bumperte mein Herzchen immer noch ganz furchtbar !
Am 22. August 1923 starb Großvater Josef Spaett. Ich war damals drei einhalb Jahre alt und kann mich an dieses Ereignis nicht mehr erinnern. Für mich war er ein uralter Mann mit schneeweißem Vollbart, der uns ein gütiger Großvater gewesen war. Er war 87 Jahre alt geworden.
Eine Sache, die ich sehr viel spaeter erfahren habe, die aber fuer die ganze Familie, ja sogar fast die Verwandtschaft und damit die Tuchfabrik Wessely & Spaett von grossem Einfluss war, sollte ich wohl hier einfuegen.
Mein Grossvater hatte zehn Kinder, vier Soehne und sechs Toechter. Der aelteste, Max, war als Nachfolger in der Leitung der Tuchfabrik vorgesehen. Der zweite, Edmund, wurde Jurist und war am Ende seiner Karriere Oberstllandesgerichtspraesident in Muenchen, der dritte, Georg, ging in den hoeheren Forstdienst und unser Vater, Paul, sollte in den sogenannten Staatsdienst gehen. Nun muss es irgendwann zwischen Grossvater und dem designierten Nachfolger Max eine gravierende Meinungsverschiedenheit gegeben haben.
Was das genau war, ist in unserer Familie nie bekannt geworden.Vermutlich gab es da eine Eigenmaechtigkeit von Max, die fuer Grossvater schwerwiegend genug war, dem erstgeborenen , Max. die Alleinherrschaft in der Tuchfabrik zu entziehen und Max den juengsten Bruder, Paul als Teilhaber an die Seite zu setzen. Allerdings hielt Grossvater es fuer richtig, das Erstgeburtsrecht von Max insofern zu beachten, dass er 51 % und Paul 49 % der Firma erhielt. Das waere vermutlich durchaus gut gegangen, wenn zwischen Max und Paul ein wirklich gutes Verhaeltnis geherrscht haette. Nach Lage der Dinge konnte man aber damit nicht rechnen. Max war begreiflicherwesie wuetend und entschlossen, dem juengeren Bruder das Leben schwer zu machen. Man einigte sich zunaechst darauf, dass unser Vater die Leitung der Landwirtschaft und die Finanzen und Steuerwesen uebernahm und Max die eigentliche Leitung der Tuchfabrik hatte.
Nun muss man wissen, dass damals Grundbesitz fuer die Banken immer eine Sicherheit bei der Vergabe von Krediten war. Insofern war die Landwirtschaft fuer die Fabrik von grossem Wert. Onkel Max spielte ihre Bedeutung aber unserem Vater gegenueber als unwichtig und nur Verlust bringend herunter.
Ausserdem fuehrte Max gegenuebr seinem Teilhaber einen permanenten psychologischen Krieg. Der zeigte sich zum Beispiel an jedem Morgen, wenn Vater, nachdem er in der Landwirtschaft die Anordnungen fuer die taeglichen Arbeiten getroffen hatte und anschliessend ins Buero kam und einen guten Morgen wuenschte, Max nur ein eisiges Schweigen zeigte. Vater war nicht so dickfellig, das als unwichtig abzutun und da sich das all die Jahre tagtaeglich wiederholte, fuer Vater eine gravierende Nichtachtung.
Onkel hatte zwei Soehne, waehrend Vater fuenf Kinder zu versorgen hatte. Um nicht mehr Kapial aus der Firma zu entnehmen als Max, musste in unserer Familie stets sehr gespart werden. Wir Kinder bemerkten von diesem Zwist nur sehr wenig. So erfuhr ich davon erst viele Jahre spaeter durch meine aelteren Geschwister.
Andere - weil seltene – Ereignisse waren Automobilisten, die den Versuch unternahmen, die steile Strasse nach Herzogau hinaufzufahren. Sobald wir das Knattern eines Automobils hörten, rannten wir an die Herzogauerstrasse, die schräg an unserem Haus vorbei führte, um zu sehen, ob er es schafft, sein Gefährt über die steile Stelle beim Marterl zu bringen. Welch ein Triumph, wenn er es nicht schaffte und den Wagen wieder rückwärts den Berg herunterrollen lassen musste, um es mit etwas mehr Schwung noch einmal zu versuchen !
Ein Ereignis besonderer Art fällt auch in diese Zeit : Die beiden Zwiebelturmdächer des Waldmünchener Kirchturms mussten renoviert werden. Mein Bruder Franz war mit dem Sohn des Architekten befreundet, der die Erneuerung leitete. Eines Tages hörte ich zufällig, wie Franz mit seinen Freunden den Plan schmiedete, in der Mittagspause, wenn keine Arbeiter da oben waren, selbst hinaufzusteigen. Natürlich stand für mich sofort mein Entschluss fest, auch mit von der Partie zu sein. Ebenso klar war, dass die “Großen”, das heißt mein Bruder und Co., mich nicht mit dabei haben wollten. Als sie dann loszogen, folgte ich ihnen in großem Respektabstand. Erst vor der Kirchturmtür entdeckten sie mich. Sie versuchten erst mich fortzuscheuchen. Nun war ich aber - so weit von zu Hause weg - stur. Also nahmen sie mich mit hinauf. Bis zur unteren Zwiebel gab es Treppen und somit kein Problem. Zur oberen, kleineren Zwiebel führte aber nur eine Leiter und außerdem war diese Zwiebel zum größten Teil noch gar nicht mit Kupferblech beplankt. Allein konnten sie mich aber nicht gut unten lassen. Einer von ihnen hatte eine lederne Hundeleine bei sich. Diese banden sie mir um den Bauch und so erklomm unsere “Seilschaft” die obere Zwiebel. Oben angekommen wurde mir aber doch mulmig. So hoch über der Erde war ich noch nie gewesen! Tief unter uns sah ich die Dächer der Häuser und weit hinaus ins Land. Ganz nah vor mir aber sah ich einige Kupfernägel, mit denen das Blech an den Holzrahmen der Zwiebel festgenagelt werden sollte. Sofort stand mein Entschluss fest : Ich nahm drei der Nägel und steckte sie in meine Hosentasche!
Wieder zuhause angekommen zeigte ich die Beweise für meine “Heldentat” meinen Freunden aus der Vorstadt. Jeder wollte einen haben. Schließlich tauschte ich sie gegen drei junge, schwarzweiß gefleckte Karnikel ein. In der leerstehenden Kutscherwohnung brachte ich die munteren Tierchen unter.
Nach Ostern 1926 kam ich in die Volksschule. Es war eine reine Knabenschule. Sie lag an der Strasse vom Marktplatz zum Bahnhof.
Im Sommer dieses Jahres gab es ein schweres Gewitter, das sich oberhalb der Stadt in einem gewaltigen Wolkenbruch entlud. Es war Nachmittag und die Schule fast zu Ende, als wir die Feuerglocke vom Rathausturm hörten. Als wir uns nach Schulschluss auf den Heimweg machten, hatte es zwar aufgehört zu regnen, aber es schoss immer noch eine Menge Wasser die Strasse hinab. Ich ging über den Marktplatz, Hammertor und Hammerstrasse hinab. Am tiefer gelegenen Teil der Hammerstrasse, auf Höhe des "Kreuzerschmiedes" rissen die Wassermassen sosehr an meinen Beinen, dass ich Angst bekam vom Wasser mitgerissen zu werden. In diesem Augenblick schwemmte das Wasser einen entwurzelten Obstbaum über die Strasse, der sich grade vor mir an einem Gartenzaunpfosten verhakte. So setzte ich mich auf den Baumstamm und brüllte wieder einmal drauflos. Zweifellos hatte ich schon damals einen Schutzengel, der mir auch gleich den heiligen Christophorus - in Gestalt eines Feuerwehrmannes - schickte. Der trug mich hoch über den Fluten auf seiner Schulter bis zum Friedhofsportal , wo das Wasser nicht mehr so tief war und ich allein weiter nach Haus gehen konnte.
Als unser Vater abends aus der Fabrik nach Hause kam, berichtete er, dass die ganze Spinnerei überflutet sei und tote Hühner und Schweine auf den Spinnmaschinen lägen. Es gäbe einen riesigen Schaden, weil die Kratzengarnituren der Krempelsätze nass seien und nun rosten und unbrauchbar würden !
In etwa dieser Zeit (1925/26) bekamen wir ein Radio. Wenn man bedenkt, dass die ersten regelmäßigen Radiosendungen in Deutschland im Oktober 1923 ausgestrahlt wurden, waren wir in unserer Familie fast so etwas wie “Pioniere”. Vater hatte dafür von unserem Fabrik-Schreiner einen langen Tisch machen lassen, der nun in der Ecke unseres großen Speisezimmers stand. Auf ihm eine ganze Reihe von Kästchen mit einer Unmenge von Drehknöpfen, seltsamen kreisförmig geflochtenen Spulen aus isoliertem Draht und auf der Oberseite der Kästen einige Glühbirnen, die aber nur schwach glommen, wenn das Ganze eingeschaltet war. Vater belehrte uns, dass die Glühbirnen Röhren und die eigenartigen Drahtgeflechte Kondensatoren waren. All das war sehr aufregend. Wenn Vater das Gerät bediente, hatte absolutes Stillschweigen zu herrschen! Ganz klar: wir waren ohnehin vor Ehrfurcht erstarrt ! Dann drehte Vater an einigen Knöpfen . Schon kam ein Pfeifton aus dem riesigen Blechtrichter , von dem wir inzwischen gelernt hatten, dass das der Lautsprecher war. Der Pfeifton kam immer, wenn Vater einen der Drehknöpfe zu weit nach rechts gedreht hatte. Dieser Knopf war also die Rückkopplung, was auch immer das zu bedeuten hatte ! Wir staunten nur dauernd, was Vater nicht alles wußte ! Und dann hörten wir doch tatsächlich jemanden sprechen ! Vom Telephon, das vor einiger Zeit aus der Firma zu uns in die Wohnung gelegt worden war, wußten wir schon, dass so etwas geht. Das war aber nur ganz leise und nur hörbar, wenn man das Ohr dicht an den Hörer hielt. Auch hing das Telefon so hoch an der Wand, dass wir gar nicht dran gekommen wären . Und das war mit einem Draht! Das Radio aber funktionierte ganz ohne Draht, nur mit einer Antenne auf dem Hausdach!
Dann irgendwann kam auch Musik heraus! Ich erinnere mich noch, dass es etwas war, das Vater schon manchmal auf dem Klavier im Salon gespielt hatte. Wir waren enorm beeindruckt ! Vor und nachher wurde immer - wie auch noch heute - angesagt, woher die Sendung kam und bald waren wir Experten und sagten nicht mehr Berlin sondern Königswusterhausen und nicht Köln sondern Langenberg oder Daventry anstatt Holland. Es war grandios ! Allerdings wurde sehr oft der Ton lauter und dann wieder ganz leise. Vater wußte, dass man das “fading” hieß. Wir hatten keine Ahnung, dass das ein engliches Wort war, aber wir sagten “feding” dazu. Hätten wir auch noch gewusst, dass das englisch war, wir wären geplatzt vor Stolz, “dass wir jetzt auch noch englisch konnten ”!
Luis erzaehlte mir viel spaeter, was ich selbst laengst vergessen hatte: Ich war wieder mal dabei, meine Hausaufgaben auf meiner Schiefertafel mit dem Griffel zu machen. Vater sass neben mir und las die Zeitung. Als ich anscheinend gedankenverloren das schreiben unterbrach, sagte er“ ich hoere kein gratzen“, worauf ich geantwortet haben soll „ ich habe grad fading!
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:05

Als ich geboren wurde, schrieb man den 21. Februar des Jahres 1920 und ich war das fünfte von fünf Kindern. Auch, wenn ich die Hochzeit meiner Eltern mitrechne, - das war 1910 -, war also das Jahrhundert schon zehn Jahre alt. Weil aber mein Vater die Zeit vor dem ersten Weltkrieg oft als die „goldene Zeit“ bezeichnete, beziehe ich diese Jahre mit in meine Schilderung ein. Warum sprach mein Vater in diesem Zusammenhang von einer „goldenen Zeit “? Sicher nicht oder nicht nur, weil es damals noch die Goldmark gab. Nein, für ihn war dies die Kaiserzeit, in der es noch „Ordnung, Pflichterfüllung und Verantwortungsbewusstsein des Einzelnen gegenüber dem Staat als dem großen Gemeinwesen“ gab. Ob das nun wirklich immer so war, mag dahingestellt sein, vor allem aus heutiger Sicht, aber diese Betrachtungsweise prägte meine Vorstellung von den wahren Werten des Lebens.
Heute – das ist am Ende dieses Jahrhunderts – lächelt man etwas abwertend über die damals viel gebrauchten Begriffe, wie „Untertan“ und „Obrigkeit“ und ich will ihrer Wiederkehr keineswegs das Wort reden. Aber ist es nicht so, dass der Mensch heute nur noch auf seine Rechte pocht, ohne auch die damit verbundene Pflicht und Verantwortung für das Gemeinwesen als eine Notwendigkeit anzuerkennen ? Und dementsprechend zu handeln ? Wenn der Leser dieser Blätter in Erinnerung behält, dass diese Werte von meiner Jugend an gewichtige Grundlagen für meine Betrachtungsweise der Dinge des Lebens waren, wird er wahrscheinlich vieles besser verstehen. Doch nun genug des Ernstes! Das Leben hat auch Spaß bereit !

Dass ich (in der Entbindungsabteilung der Universitätsklinik) in Erlangen um 7 Uhr morgens das Licht der Welt erblickte, ist vermutlich völlig unwichtig, gibt mir aber noch heute die Möglichkeit festzustellen, dass ich im Himmel geboren sei, denn heißt es nicht: „Suchet das Himmelreich zu e(E)rlangen“?
Übrigens betrachte ich (seitdem?) 7 Uhr als eine zivile Zeit zum Aufstehen.
In den ersten Jahren muss ich wohl ziemlich oft und laut gebrüllt haben, denn schon mit zwei Jahren war meine erste Leistenbruch-Operation fällig. Mein weiters Babydasein verlief recht unspektakulär, wenn man davon absieht, dass meine älteste Schwester Mathilde mich einmal im Garten im Steckkissen auf dem Schoss hatte mit dem Auftrag, auf mich aufzupassen. In einer – unverzeihlichen - Pflichtvergessenheit dachte sie aber nicht mehr an diese Aufgabe, sprang von der Bank hoch und rannte weg, ohne mich vorher beiseite gelegt zu haben. Im hohen Bogen flog ich samt Steckkissen ins Gras ! Böse Zungen haben deshalb später behauptet, ich sei auf den Kopf gefallen !
Diese Jahre waren Inflationszeit und die Not im ganzen Land ungeheuer. Für uns Kinder war das alles kein Thema, außer, dass meine Schwester Paula später erzählte, sie habe mit Schwester Mathilde um eine Million gewettet, dass sie über den Schaufelbach hinter unserem Hause springen könne. Ich glaube, sie hat die Wette gewonnen. Aber reich ist sie davon nicht geworden. Vielleicht hätte sie grade eine Semmel dafür kaufen können. Aus meiner späteren Briefmarken-Sammel-Zeit weiß ich noch, dass es damals Briefmarken mit dem Wertaufdruck 2 Milliarden gab !

Das erste Ereignis, an das ich mich selbst noch erinnern kann, war im Winter . Ich war damals etwa 4 Jahre alt. Es war Nikolaustag. Wir waren nachmittags mit unseren Schlitten den Weg hinter unserem Haus vom „Drahtweber“ zur Ulrichsgrünerstrasse hinunter gefahren, als eines der Kinder schrie: „Der Nikolo kimt !“ Ich war grade an der Ulrichsgrünerstrasse angekommen und zog nun so schnell, wie mich meine Beinchen trugen, meinem Schlitten unsere Gartenauffahrt hinauf, um mich in die Wohnung unseres Gärtners zu retten, denn ich hatte furchtbare Angst vor dem Nikolaus. Außer dem Schlitten hatte ich auch noch ein Lampion dabei. Ich muss wohl eine Kurve zu eng genommen haben, sodass ich mit dem Lampion gegen die Wand stieß, die Kerze darin umfiel und das Lampion lichterloh brannte. Die Gärtnersfrau löschte den Brand und ich versteckte mich unter dem Tisch. Natürlich entdeckte mich der Nikolaus und wollte mich von da unten herausziehen. Ich hielt mich mit allen Kräften mit einem Arm am Tischbein fest, am anderen zog der Nikolaus mich einschließlich Tisch in die Mitte der Stube.
Als mich abends das Kindermädchen ( Meyer Resl) ins Bett brachte, bumperte mein Herzchen immer noch ganz furchtbar !
Am 22. August 1923 starb Großvater Josef Spaett. Ich war damals drei einhalb Jahre alt und kann mich an dieses Ereignis nicht mehr erinnern. Für mich war er ein uralter Mann mit schneeweißem Vollbart, der uns ein gütiger Großvater gewesen war. Er war 87 Jahre alt geworden.
Eine Sache, die ich sehr viel spaeter erfahren habe, die aber fuer die ganze Familie, ja sogar fast die Verwandtschaft und damit die Tuchfabrik Wessely & Spaett von grossem Einfluss war, sollte ich wohl hier einfuegen.
Mein Grossvater hatte zehn Kinder, vier Soehne und sechs Toechter. Der aelteste, Max, war als Nachfolger in der Leitung der Tuchfabrik vorgesehen. Der zweite, Edmund, wurde Jurist und war am Ende seiner Karriere Oberstllandesgerichtspraesident in Muenchen, der dritte, Georg, ging in den hoeheren Forstdienst und unser Vater, Paul, sollte in den sogenannten Staatsdienst gehen. Nun muss es irgendwann zwischen Grossvater und dem designierten Nachfolger Max eine gravierende Meinungsverschiedenheit gegeben haben.
Was das genau war, ist in unserer Familie nie bekannt geworden.Vermutlich gab es da eine Eigenmaechtigkeit von Max, die fuer Grossvater schwerwiegend genug war, dem erstgeborenen , Max. die Alleinherrschaft in der Tuchfabrik zu entziehen und Max den juengsten Bruder, Paul als Teilhaber an die Seite zu setzen. Allerdings hielt Grossvater es fuer richtig, das Erstgeburtsrecht von Max insofern zu beachten, dass er 51 % und Paul 49 % der Firma erhielt. Das waere vermutlich durchaus gut gegangen, wenn zwischen Max und Paul ein wirklich gutes Verhaeltnis geherrscht haette. Nach Lage der Dinge konnte man aber damit nicht rechnen. Max war begreiflicherwesie wuetend und entschlossen, dem juengeren Bruder das Leben schwer zu machen. Man einigte sich zunaechst darauf, dass unser Vater die Leitung der Landwirtschaft und die Finanzen und Steuerwesen uebernahm und Max die eigentliche Leitung der Tuchfabrik hatte.
Nun muss man wissen, dass damals Grundbesitz fuer die Banken immer eine Sicherheit bei der Vergabe von Krediten war. Insofern war die Landwirtschaft fuer die Fabrik von grossem Wert. Onkel Max spielte ihre Bedeutung aber unserem Vater gegenueber als unwichtig und nur Verlust bringend herunter.
Ausserdem fuehrte Max gegenuebr seinem Teilhaber einen permanenten psychologischen Krieg. Der zeigte sich zum Beispiel an jedem Morgen, wenn Vater, nachdem er in der Landwirtschaft die Anordnungen fuer die taeglichen Arbeiten getroffen hatte und anschliessend ins Buero kam und einen guten Morgen wuenschte, Max nur ein eisiges Schweigen zeigte. Vater war nicht so dickfellig, das als unwichtig abzutun und da sich das all die Jahre tagtaeglich wiederholte, fuer Vater eine gravierende Nichtachtung.
Onkel hatte zwei Soehne, waehrend Vater fuenf Kinder zu versorgen hatte. Um nicht mehr Kapial aus der Firma zu entnehmen als Max, musste in unserer Familie stets sehr gespart werden. Wir Kinder bemerkten von diesem Zwist nur sehr wenig. So erfuhr ich davon erst viele Jahre spaeter durch meine aelteren Geschwister.
Andere - weil seltene – Ereignisse waren Automobilisten, die den Versuch unternahmen, die steile Strasse nach Herzogau hinaufzufahren. Sobald wir das Knattern eines Automobils hörten, rannten wir an die Herzogauerstrasse, die schräg an unserem Haus vorbei führte, um zu sehen, ob er es schafft, sein Gefährt über die steile Stelle beim Marterl zu bringen. Welch ein Triumph, wenn er es nicht schaffte und den Wagen wieder rückwärts den Berg herunterrollen lassen musste, um es mit etwas mehr Schwung noch einmal zu versuchen !
Ein Ereignis besonderer Art fällt auch in diese Zeit : Die beiden Zwiebelturmdächer des Waldmünchener Kirchturms mussten renoviert werden. Mein Bruder Franz war mit dem Sohn des Architekten befreundet, der die Erneuerung leitete. Eines Tages hörte ich zufällig, wie Franz mit seinen Freunden den Plan schmiedete, in der Mittagspause, wenn keine Arbeiter da oben waren, selbst hinaufzusteigen. Natürlich stand für mich sofort mein Entschluss fest, auch mit von der Partie zu sein. Ebenso klar war, dass die “Großen”, das heißt mein Bruder und Co., mich nicht mit dabei haben wollten. Als sie dann loszogen, folgte ich ihnen in großem Respektabstand. Erst vor der Kirchturmtür entdeckten sie mich. Sie versuchten erst mich fortzuscheuchen. Nun war ich aber - so weit von zu Hause weg - stur. Also nahmen sie mich mit hinauf. Bis zur unteren Zwiebel gab es Treppen und somit kein Problem. Zur oberen, kleineren Zwiebel führte aber nur eine Leiter und außerdem war diese Zwiebel zum größten Teil noch gar nicht mit Kupferblech beplankt. Allein konnten sie mich aber nicht gut unten lassen. Einer von ihnen hatte eine lederne Hundeleine bei sich. Diese banden sie mir um den Bauch und so erklomm unsere “Seilschaft” die obere Zwiebel. Oben angekommen wurde mir aber doch mulmig. So hoch über der Erde war ich noch nie gewesen! Tief unter uns sah ich die Dächer der Häuser und weit hinaus ins Land. Ganz nah vor mir aber sah ich einige Kupfernägel, mit denen das Blech an den Holzrahmen der Zwiebel festgenagelt werden sollte. Sofort stand mein Entschluss fest : Ich nahm drei der Nägel und steckte sie in meine Hosentasche!
Wieder zuhause angekommen zeigte ich die Beweise für meine “Heldentat” meinen Freunden aus der Vorstadt. Jeder wollte einen haben. Schließlich tauschte ich sie gegen drei junge, schwarzweiß gefleckte Karnikel ein. In der leerstehenden Kutscherwohnung brachte ich die munteren Tierchen unter.
Nach Ostern 1926 kam ich in die Volksschule. Es war eine reine Knabenschule. Sie lag an der Strasse vom Marktplatz zum Bahnhof.
Im Sommer dieses Jahres gab es ein schweres Gewitter, das sich oberhalb der Stadt in einem gewaltigen Wolkenbruch entlud. Es war Nachmittag und die Schule fast zu Ende, als wir die Feuerglocke vom Rathausturm hörten. Als wir uns nach Schulschluss auf den Heimweg machten, hatte es zwar aufgehört zu regnen, aber es schoss immer noch eine Menge Wasser die Strasse hinab. Ich ging über den Marktplatz, Hammertor und Hammerstrasse hinab. Am tiefer gelegenen Teil der Hammerstrasse, auf Höhe des "Kreuzerschmiedes" rissen die Wassermassen sosehr an meinen Beinen, dass ich Angst bekam vom Wasser mitgerissen zu werden. In diesem Augenblick schwemmte das Wasser einen entwurzelten Obstbaum über die Strasse, der sich grade vor mir an einem Gartenzaunpfosten verhakte. So setzte ich mich auf den Baumstamm und brüllte wieder einmal drauflos. Zweifellos hatte ich schon damals einen Schutzengel, der mir auch gleich den heiligen Christophorus - in Gestalt eines Feuerwehrmannes - schickte. Der trug mich hoch über den Fluten auf seiner Schulter bis zum Friedhofsportal , wo das Wasser nicht mehr so tief war und ich allein weiter nach Haus gehen konnte.
Als unser Vater abends aus der Fabrik nach Hause kam, berichtete er, dass die ganze Spinnerei überflutet sei und tote Hühner und Schweine auf den Spinnmaschinen lägen. Es gäbe einen riesigen Schaden, weil die Kratzengarnituren der Krempelsätze nass seien und nun rosten und unbrauchbar würden !
In etwa dieser Zeit (1925/26) bekamen wir ein Radio. Wenn man bedenkt, dass die ersten regelmäßigen Radiosendungen in Deutschland im Oktober 1923 ausgestrahlt wurden, waren wir in unserer Familie fast so etwas wie “Pioniere”. Vater hatte dafür von unserem Fabrik-Schreiner einen langen Tisch machen lassen, der nun in der Ecke unseres großen Speisezimmers stand. Auf ihm eine ganze Reihe von Kästchen mit einer Unmenge von Drehknöpfen, seltsamen kreisförmig geflochtenen Spulen aus isoliertem Draht und auf der Oberseite der Kästen einige Glühbirnen, die aber nur schwach glommen, wenn das Ganze eingeschaltet war. Vater belehrte uns, dass die Glühbirnen Röhren und die eigenartigen Drahtgeflechte Kondensatoren waren. All das war sehr aufregend. Wenn Vater das Gerät bediente, hatte absolutes Stillschweigen zu herrschen! Ganz klar: wir waren ohnehin vor Ehrfurcht erstarrt ! Dann drehte Vater an einigen Knöpfen . Schon kam ein Pfeifton aus dem riesigen Blechtrichter , von dem wir inzwischen gelernt hatten, dass das der Lautsprecher war. Der Pfeifton kam immer, wenn Vater einen der Drehknöpfe zu weit nach rechts gedreht hatte. Dieser Knopf war also die Rückkopplung, was auch immer das zu bedeuten hatte ! Wir staunten nur dauernd, was Vater nicht alles wußte ! Und dann hörten wir doch tatsächlich jemanden sprechen ! Vom Telephon, das vor einiger Zeit aus der Firma zu uns in die Wohnung gelegt worden war, wußten wir schon, dass so etwas geht. Das war aber nur ganz leise und nur hörbar, wenn man das Ohr dicht an den Hörer hielt. Auch hing das Telefon so hoch an der Wand, dass wir gar nicht dran gekommen wären . Und das war mit einem Draht! Das Radio aber funktionierte ganz ohne Draht, nur mit einer Antenne auf dem Hausdach!
Dann irgendwann kam auch Musik heraus! Ich erinnere mich noch, dass es etwas war, das Vater schon manchmal auf dem Klavier im Salon gespielt hatte. Wir waren enorm beeindruckt ! Vor und nachher wurde immer - wie auch noch heute - angesagt, woher die Sendung kam und bald waren wir Experten und sagten nicht mehr Berlin sondern Königswusterhausen und nicht Köln sondern Langenberg oder Daventry anstatt Holland. Es war grandios ! Allerdings wurde sehr oft der Ton lauter und dann wieder ganz leise. Vater wußte, dass man das “fading” hieß. Wir hatten keine Ahnung, dass das ein engliches Wort war, aber wir sagten “feding” dazu. Hätten wir auch noch gewusst, dass das englisch war, wir wären geplatzt vor Stolz, “dass wir jetzt auch noch englisch konnten ”!
Luis erzaehlte mir viel spaeter, was ich selbst laengst vergessen hatte: Ich war wieder mal dabei, meine Hausaufgaben auf meiner Schiefertafel mit dem Griffel zu machen. Vater sass neben mir und las die Zeitung. Als ich anscheinend gedankenverloren das schreiben unterbrach, sagte er“ ich hoere kein gratzen“, worauf ich geantwortet haben soll „ ich habe grad fading!
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:08

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:09

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:09

Flood...
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:10

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 4:11

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 13:20

ping-flood ?
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Sam 17 Juin - 17:19

no flood
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Dim 18 Juin - 13:40

Thomas a écrit:
Flood...
TU peux pas t'en empécher thomas affraid

Sinon il existe un bouton edit pour rajouter un truc à ton précédent message. Car en théorie on se répond pas à soi-même Suspect
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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Dim 18 Juin - 14:00

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Dim 18 Juin - 14:12

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Lun 19 Juin - 10:58

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Lun 19 Juin - 11:04

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MessageSujet: Re: [Post a Flood]   Lun 19 Juin - 11:04

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